Posts Mentioning RSS Toggle Comment Threads | Raccourcis clavier

  • Economie Numérique 1:10 on 16 September 2009 Permalien | Répondre  

    Vers une évolution du statut de l’auto-entrepreneur exerçant une activité artisanale 

    Économie Numérique – La qualité d’artisan nécessitant une qualification et l’obtention d’un diplôme alors que cela n’est pas exigé pour l’exercice d’une activité sous le statut d’auto-entrepreneur, le député Patrice Verchère (UMP, Rhône) demande au secrétaire d’État chargé du Commerce et de l’Artisanat quelles sont les intentions du Gouvernement dans ce domaine (de nombreuses autres questions parlementaires abordent cette question).

    Rappelant les règles encadrant le nouveau régime de l’auto-entrepreneur destinées à éviter les abus, Hervé Novelli précise que le Gouvernement a entendu les interrogations des organisations professionnelles et consulaires de l’artisanat et suivra les conclusions du groupe de travail mis en place le 6 mai 2009 pour évaluer l’impact du nouveau régime de l’auto-entrepreneur sur les métiers de l’artisanat en proposant de l’ajuster, dans le domaine des activités artisanales, sur deux points : la question de la qualification professionnelle, qui fera l’objet d’une attestation lors de la création d’entreprise pour les auto-entrepreneurs artisanaux comme pour les artisans de droit commun ; la question de l’accompagnement des auto-entrepreneurs ayant une activité artisanale à titre principal, via leur immatriculation au registre des métiers. Cette immatriculation sera gratuite et sans taxe pendant les trois premières années à compter de leur création d’activité et ne nécessitera pas de formalité additionnelle. Ces deux évolutions seront proposées au Parlement lors de l’examen du projet de loi relatif aux réseaux consulaires, présenté en Conseil des ministres par Hervé Novelli le 29 juillet.

    Source : LexisNexis

     
  • Economie Numérique 1:10 on 9 September 2009 Permalien | Répondre  

    Auto-entrepreneur : bilan des six premiers mois 

    La mise en place du régime de l’auto-entrepreneur depuis le 1er janvier 2009 a suscité un énorme engouement, avec plus de 180 000 créations recensées en six mois. Dans sa dernière Infolettre, le Gouvernement dresse un bilan complet des six premiers mois du régime de l’auto-entrepreneur.

    auto-entrepreneur

    Au sommaire :

    • Amélioration du régime depuis le 1er janvier 2009,
    • Accompagnement des auto‐entrepreneurs,
    • Bilan chiffré du régime et de la création d’entreprise au premier semestre,
    • Evaluation du régime,

    >> Consultez le dossier de presse : Auto-entrepreneur : bilan des six premiers mois (pdf – 28 pages – minefe.gouv.fr ) >>

     
  • Economie Numérique 0:10 on 26 August 2009 Permalien | Répondre  

    Formulaire de modification et de cessation d’activité d’auto-entrepreneur 

    Le formulaire permettant à un auto-entrepreneur de modifier sa déclaration d’activité est désormais disponible. C’est ce même document qui devra être utilisé pour déclarer sa cessation d’activité. Il est disponible auprès des centres de formalités des entreprises (CFE), à savoir :

    • les chambres de commerce et d’industrie pour les personnes exerçant une activité commerciale,
    • les chambres de métiers et de l’artisanat pour celles exerçant une activité artisanale,
    • l’Urssaf pour les professions libérales.

    Consulter le formulaire de modification et de cessation d’activité d’auto-entrepreneur (sur le site de l’APCE)

     
  • Economie Numérique 0:10 on 25 August 2009 Permalien | Répondre  

    Premier bilan de l’application de la loi LME 

    Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, a dressé le 29 juillet dernier un premier bilan sur 12 mesures phares de la loi de modernisation de l’économie (LME) :

    1. Le régime de l’auto-entrepreneur,
    2. La réduction des délais de paiement entre entreprises,
    3. Faciliter la vie des PME et des TPE,
    4. Des numéros non surtaxés pour les SAV,
    5. De nouvelles règles du jeu dans les négociations commerciales,
    6. L’Autorité de la concurrence,
    7. Favoriser les soldes,
    8. Renforcer les aides en faveur du commerce de proximité,
    9. De nouvelles règles d’urbanisme commercial,
    10. Donner l’accès au très haut débit,
    11. Fonds de dotation,
    12. Généraliser la distribution du livret A.

    Lire le dossier de presse (pdf – 29 pages)

    Source : Dossier de presse du Minefe – modernisation-economie.fr

     
  • Economie Numérique 0:10 on 9 July 2009 Permalien | Répondre
    Tags:   

    Audit juridique de votre site web : les 5 risques majeurs ! 

    Dans le cadre du dernier devcom-nord, en juin dernier à Lille, j’ai assisté à une conférence intéressante organisée par Gérard HAAS de Haas Avocats sur le thème : « Audit juridique de votre site web : les 5 risques majeurs ! ». Le recours à un audit de conformité s’impose face aux 5 risques majeurs induits par le développement d’un site Internet :

    • le risque contenu (contrefaçon/concurrence déloyale)
    • le risque informatique et liberté
    • le risque conditions générales de ventes (CGV )et d’utilisation(CGU)
    • le risque éditorial
    • le risque mentions légales

    Le support de présentation de la conférence : « Audit juridique de votre site web : les 5 risques majeurs ! » est disponible içi.

    A noter :

    Gérard HAAS
    PDG HAAS AVOCATS
    Auteur, chroniqueur sur TF1, Maître Haas vous prodigue ses conseils en matière de juridiction sur le Web. HAAS Société d’Avocats est un cabinet qui protége et défend les acteurs de l’internet. Confiez la gestion juridique de votre site internet à un avocat spécialisé en droit de propriété intellectuelle.

    >> http://www.haas-avocats.com >>

    >> http://www.jurilexblog.com >>

     
  • Economie Numérique 0:10 on 25 June 2009 Permalien | Répondre  

    Des précisions sur le statut de l’auto-entrepreneur 

    Dans une réponse ministérielle du 4 juin 2009, le ministre de l’Économie a indiqué qu’en cas de création d’activité, l’auto-entrepreneur peut simplement se déclarer auprès du centre de formalités des entreprises sans obligation d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers. La déclaration auprès du centre de formalités des entreprises permet d’assurer que l’entreprise sera déclarée aux services fiscaux et sociaux, s’acquittera des charges fiscales et sociales dont elle est redevable et sera contrôlée comme toute entreprise qui a fait l’objet d’une immatriculation. De plus, l’auto-entrepreneur se verra attribuer par l’INSEE un numéro SIREN qui devra figurer sur ses factures, notes de commande, tarifs et sur toute correspondance.

    En revanche, l’auto-entrepreneur en activité ne peut pas « désimmatriculer » son entreprise. En résumé, le nouveau régime ne paraît pas de nature à avoir une incidence en matière de compétitivité pour les entreprises existantes puisqu’il est ouvert à l’ensemble des micro-entreprises.

    Les simplifications accordées à l’auto-entrepreneur ne permettent nullement à ce dernier d’exercer une concurrence déloyale puisqu’il reste tenu aux obligations existantes en matière de qualification et d’assurance professionnelles selon l’activité exercée. À cet égard, il est rappelé que le contrôle de la qualification est effectué par les agents habilités de la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes ou par des officiers de police judiciaire, comme par le passé. La loi de modernisation de l’économie n’a rien changé dans ce domaine.

    Plus d’infos sur senat.fr >>

     
  • Economie Numérique 0:10 on 23 June 2009 Permalien | Répondre  

    Bilan mitigé des soldes flottants printemps 2009 

    Selon la Fédération des enseignes d’habillement (FEH), le bilan des soldes flottants, introduits par la Loi de Modernisation de l’Economie et mis en application pour la première fois au printemps 2009, reste très mitigé. Forte de 24 000 magasins adhérents, elle a constaté une affluence inégale, certains étant contraints de pratiquer d’importants rabais pour maintenir leur activité. Pour la FEH, la possibilité de fixer librement les dates des soldes a créé beaucoup de confusion auprès des consommateurs, souvent incapables de les distinguer des simples promotions.

    Source : LSA News

     
  • Economie Numérique 0:10 on 18 June 2009 Permalien | Répondre  

    Embauches : stagiaires, apprentis, contrat de professionnalisation 

    Embauche de stagiaires :
    Le décret n°2009-692 du 15 juin 2009 institue une prime à l’embauche de jeunes stagiaires en contrat à durée indéterminée. Les entreprises embauchant, sous conditions, des stagiaires de moins de 26 ans entre le 24 avril 2009 et le 30 septembre 2009 bénéficieront d’une prime de 3000 euros versée en deux fois.
    Décret n° 2009-692 du 15 juin 2009

    Embauche d’apprentis : entreprises de moins de 50 salariés :
    Le décret n°2009-693 du 15 juin 2009 institue, sous conditions, une aide à l’embauche pour les entreprises de moins de 50 salariés recrutant des apprentis supplémentaires. Cette prime de 1800 euros par embauche est versée en deux fois à l’entreprise embauchant un apprenti supplémentaire entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010.
    Décret n° 2009-693 du 15 juin 2009

    Embauche d’apprentis : entreprises de 11 salariés et plus :
    Le décret n°2009-695 du 15 juin 2009 institue, sous conditions, une aide à l’embauche d’apprentis pour les entreprises de onze salariés et plus. Cette aide mensuelle est versée pour une durée de 12 mois au titre des gains et rémunérations versés à compter du 1er mai 2009 aux apprentis embauchés par l’entreprise entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010 .
    Décret n° 2009-695 du 15 juin 2009

    Embauche de jeunes sous contrat de professionnalisation :
    Le décret n°2009-694 du 15 juin 2009 institue, sous conditions, une aide à l’embauche des jeunes de moins de 26 ans en contrat de professionnalisation.
    Cette prime de 1000 euros, portée à 2000 euros suivant le niveau de formation du jeune, est versée en deux fois à l’entreprise embauchant un jeune entre le 24 avril 2009 et le 30 juin 2010.
    Décret n° 2009-694 du 15 juin 2009


    Source
    : Journal Officiel du 16 juin 2009

     
  • Economie Numérique 0:10 on 11 June 2009 Permalien | Répondre  

    Le dispositif de médiation du crédit s’ouvre aux créateurs et repreneurs d’entreprises 

    Afin de mieux répondre aux besoins de financement des porteurs de projet et soutenir l’esprit d’entreprise, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, René Ricol, médiateur du crédit aux entreprises, les principaux réseaux professionnels d’accompagnement (ACFCI, Adie, APCM, CRA, France Active, France Initiative, RBG, Réseau Entreprendre, Union des Couveuses) et l’APCE ont signé la Charte des tiers de confiance de la Médiation pour la création et la reprise d’entreprises.

    Ces tiers de confiance sont à la disposition des porteurs de projet qui rencontrent des difficultés de financement par les banques. Leurs missions : accueillir dans chaque département les créateurs et les repreneurs d’entreprises, étudier leur projet et identifier avec eux les solutions de financement les plus adaptées, les aider à constituer le cas échéant leur dossier de médiation et fournir un avis qualifié sur le projet développé.

    Tout porteur de projet confronté a des difficultés de financement pourra désormais obtenir, sur simple appel téléphonique au 0 810 00 12 10, les informations nécessaires et les coordonnées, dans son département, des tiers de confiance de la Médiation pour la création et la reprise d’entreprise.

    http://www.mediateurducredit.fr

     
  • Economie Numérique 0:10 on 4 June 2009 Permalien | Répondre  

    OSEO facilite l’accès aux commandes publiques 

    OSEO, le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, le Conseil National des Barreaux, le Groupe Moniteur, l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie, l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers, la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes se sont associés pour faciliter l’accès à la commande publique des TPE PME.

    La plateforme de services mise en place fournit un guide pratique, des notices détaillées sur les différentes étapes de la réponse à un appel d’offres et un mode d’emploi pour remplir les différents formulaires administratifs. Les chefs d’entreprise peuvent également consulter des appels d’offres ainsi qu’un annuaire des accompagnateurs en région (avocats, chambres consulaires…).

    Accéder à la plateforme commande publique >>

    Source : Territorial.fr

     
c
écrire un nouveau billet
j
billet / commentaire suivant
k
billet / commentaire précédent
r
répondre
e
éditer
o
montrer / cacher les commentaires
t
bondir en haut
l
go to login
h
show/hide help
esc
abandonner